“Ce qui fait du vase une chose ne réside aucunement dans la matière qui le constitue, mais dans le vide qu’il contient”

Il nous paraît dérisoire de faire parler la pierre. Celle ci préfère rester muette. Elle se porte, elle tient la charpente qui, elle, porte le toit. Le toit, lui, abrite. si abriter est un verbe transitif c’est bien qu’on ne peut juste abriter. On abrite quelqu'un, quelque chose.

brumm s'intéresse à ce quelqu’un, ce quelque chose.

À quoi bon la grotte sans l’ours, la ruche sans l’abeille et le nid sans l’oiseau. Les traces du temps sont multiples: de la bruine qui humecte le béton, au vent qui souffle sur les vitres, du soleil qui chauffe les pierres aux pieds qui usent le carrelage.

brumm parle de cela.

Les architectes et les urbanistes ne construisent pas des espaces, mais leurs contours: des sols, des murs, des cloisons, des toitures, des édifices… N’est elle pas dans un paradoxe la profession qui façonne la matière pour rendre légitime la sculpture du vide?

On dort dans une chambre, on lit, on s’aime, on traine. On partage sur une terrasse, on déjeune, on discute. On vit dans une maison, on y accueille les familles et on y élève la descendance. On marche dans la rue, on passe, on s’arrête. Pourquoi réduire l’architecture à l’espace ? Elle vaut bien mieux.

Dans ce monde connecté, communicant et pictural, quel discours veulent tenir les architectes ? Quel image veulent il donner?
Puisque notre époque lève les voiles, rappelons aux gens que derrière chaque coup de crayon, c’est bien d’eux qu’il s’agit.

Finis les musées désœuvrés, les scènes sans comédiens et les maisons rangés. Adieu les conversations creuses, les clichés fainéants et les sourires fades. Plus jamais de gens normaux, de stéréotypes qui veulent ressembler à tout le monde mais ne parlent jamais à personne. L’architecture n’est pas un produit comme les autres, il est temps de le retirer du rayon frais, à mi-hauteur entre les yaourt et le jambon blanc.

brumm est un studio de production audiovisuelle, il réunit des architectes et des réalisateurs qui mettent en image la vie qui bruisse entre nos murs.

Par la maîtrise des techniques de captation issu des métiers du cinéma et l’élégance de sa narration, brumm se met au service de votre vision, de votre travail. Pour qu’un sang chaud circule dans les veines des édifices, dans les artères des quartiers.

Le Premier art n’est pas qu’un décor pour le Septième art, il en est l’écrin, le réceptacle.

brumm